Pourquoi n'avons-nous pas encore atteint la paix au monde?
Qu'est-ce que cela nécessiterait?
A quoi devrons-nous y attendre?

2008/04/07

De la poésie te ferait du bien

Choisis un poème, des miens

http://peaceworld.100mb.com/013POEMS.htm

sinon des leurs

http://www.poesie.com/

Les poèmes sont des brocolis de l’esprit

Un goût qui s’acquiert, pourtant valable.

2008/03/01

Selon Mark Lynas, Six Degrés : Notre futur sur une planète plus chaude

"En contraignant le carbone par le rationnement, nous pourrions bientôt constater que nous aménagions une autre sorte de société qui soulignerait la qualité de la vie au-devant des statistiques crues de la croissance économique et d’une implacable consommation. Je n'ai aucun grand schéma selon quoi cette société ressemblerait, ni prétention que ce serait un certain genre d’utopie. La vie continuerait, avec toutes ses épreuves et tribulations—et cela, après tout, serait précisément le but. À moins que nous n’amoindrissions le carbone, la vie ne continuera en grande partie pas du tout." Mark Lynas, Six Degrés : Notre futur sur une planète plus chaude, National Geographic Society, Washington, D.C, 2008, p. 302. Les paragraphes suivants (aboutissant en une liste sinistre avec quelques additions des miennes) sont mon sommaire de ce texte primaire concernant le réchauffement global. Déchiffrez-en et pleurez.

Imaginons Dieu comme une vieille foulque sénile, glorifiée jadis comme l'artiste principal de son temps. Ayant perdu la vue depuis quelques années, il a réduit sa palette terrestre à quatre coloris : jaune de sable, gris, la plus pure aigue-marine et le blanc des nuages. Parti tout le blanc cristallin de glace, effacé sans pitié des montagnes équatoriales (un degré), de l'océan arctique (deux degrés), des Alpes, des Rockies et des Andes (trois degrés), et finalement du puissant Himalaya, même du Groenland et de l’Antarctique après seulement quatre degrés d'augmentation dans la chaleur moyenne du monde. Parti le vert du forêt tropical ou tempéré, puisque les fleuves vitales, provenant de la glace disparue qui fondrait en été, ne coulent plus de façon digne de confiance ; partis les bruns foncés du bon sol emporté par des inondations ou transformé en bol de poussière par les sécheresses. Quant au moteur calorifique d'une terre plus chaude, les pluies conformeront à cette convention biblique : « À ceux qui aient beaucoup encore plus sera donné, mais pour ceux qui n'aient rien, même ce qu'ils ont sera enlevé. » Plus rien de jachère, aucuns bois ni récifs de corail vifs ni de poissons.

Parties toutes les villes ports, inondées quoi qu’elles se seraient fortifiées ; partie la bioluminescence des villes dans la nuit : quelques bavures restantes de luminosité de survie seront accroupies aux rives polaires, si capables de s’y tenir. Au lieu, des éclats lumineux clignoteront en mer, là où l'hydrate de méthane, une fois congelée mais à présent dégelée, moussera des kilomètres carrés de plateau continental et détonera en explosions titaniques qui interrompront l’occasionnel hyper ouragan de force 6+ avec des tsunamis massifs. Les océans seront d’une aigue-marine pure parce qu'il n'y a plus d’oxygène dans l'eau et donc aucune vie. La biomasse restante est de la brousse non comestible sinon du marais de palétuvier, et pas trop de ceux-là ; le tout induit par une simple élévation de cinq degrés dans les températures moyennant au monde. Six degrés et oublis la bioluminescence humaine pour au moins quelques siècles tandis que le climat se stabilise après l'équivalent de la décroissance permienne triasique durant lequel le monde s’est presque rendu en roche stérile. Quelques êtres humains pourraient survivre, se reproduire et reconstruire en bon temps. Une baisse équivalente de six degrés vernirait la planète entière en glace, peut-être jusqu’à l'équateur.

Afin d’éviter ce destin, nous devrions commencer à programmer des « cales » ou des tranches statistiques d'énergie sauvée et de réductions dans le gaz de serre (chaque cale réduirait les émissions de CO2 par 1.000 tonnes à partir de l’année 2050), selon Robert Socolow et Stever Pacala de l'université de Princeton. Si nous insertions assez de ces « cales » dans notre vie, disons 13, et le réalisions assez rapidement, nous pourrions peut-être éviter les plus fatals de ces phénomènes de chaleur mortelle. Certaines de ces cales à sélectionner, à rejeter comme trop nocives, ou à reproduire plusieurs fois, incluraient :

• Doubler l'efficacité de chaque automobile
• Diviser en deux le parcours annuel de chaque automobile
• Diviser en deux le nombre d'automobiles sur terre (dois-je mener par exemple et conduire mon Volkswagen par-dessus la falaise la plus proche pour que personne d'autre ne puisse s’en servir ?)
• Reconstruire autant (?) de habitations d’énergie neutre que possible
• 700 centrales nucléaires d'un Gigawatt chacune (gare à celles qui péteront !)
• Deux millions de turbines de poussé du vent où de l'eau, d'un Mégawatt chacun
• Environ deux millions de hectares de panneaux solaires photovoltaïques (3 mètres carrés par personne sur terre ; dois-je mener par exemple et me ruiner en rayant le toit de ma maison avec des panneaux solaires ?)
• Un reboisement massif (? million de hectares d’arbres replantés) et ensuite enterrer ces arbres une fois qu'ils aient mûri
• Terminer tous les estafilades et brûlures massives des forêts tropicales, depuis cet instant
• Consacrer 250 millions de hectares aux biofuels au lieu de la nourriture (armez-vous contre ceux frappés de famine)
• Séquestrer 1.000 tonnes de CO2 liquide sous sol
• De la photosynthèse artificielle (biomécanique ? Dans les vertébrés ? Chez l'homme ?)
• Des coccolites (planctons) d’ingénier génétique qui produiraient du carbonate de calcium en milliers de tonnes
• Des miroirs orbitaux, sinon vaporiser le ciel avec des nitrates induisant de l’ombre
• Des centrales solaires orbitales rayonnant de l’énergie à la terre (gare aux effets atmosphériques imprévus !)
• Une réduction massive de l'humanité : Une Peste ou plusieurs (naturelles ou les produits d'armes) sinon un désastre apocalyptique qui soustrairait, péniblement mais commodément, 25%, 30% ou plus de l'humanité, et probablement nous de même, aussitôt que possible (les Celtes ne craignaient rien sauf que le ciel ne leur tombe sur la tête…)
• ?... (d’autres idées : provenant d’une bonne folie sinon d’une mauvaise sinon autrement ?)

2007/04/09

Il est l'heure de se retirer quand

Il est temps d'exécuter une stratégie de retrait immédiat quand un ou plusieurs des événements suivants se produiront (pas nécessairement dans cet ordre) :

  1. 1) Vous avez débuté cette campagne selon des mensonges bien documentés.
    2) Après une intervalle de trente jours, vous ne dépensez au moins $10 au développement local pour chaque $1 dépensé en balles.

    3) Plus de dix pour cent de vos dépenses ne peuvent être expliquées.

    4) Les indigènes commencent à se combattre (au-delà des rafles de police) en dépit de vos troupes sur le terrain.

    5) Les forces indigènes de sécurité que vous avez installées se combattent pour les restes, sinon incertains au combat, sinon hais par la populace locale.

    6) Plus de dix pour cent des conseillers que vous avez expédiés sont des intrigants politiques ignorants, et moins de 90% sont des spécialistes-en-matières fluents dans des langues locales.

    7) La zone centrale de la ville capitale est interdite aux indigènes moyens.

    8) La plupart des journalistes et O.N.G.S évacuent le domaine des opérations.

    9) De façon anecdotique, les perceptions sur place des relations occupant/indigènes sont en contradiction totale de la propagande des medias et de l’administration.

    10) Vous envoyez des avions les plus chers au monde afin de bombarder de l'infanterie le meilleur marché au monde.

    11) Vous ne pouvez vous permettre de maintenir un ratio de dix à un par rapport à vos propres troupes contre l’évaluation le plus élevée des combattants de l'opposition.

    12) Vos violations de droits de l'homme deviennent une question de routine et vos troupes commencent à commettre de manifestes crimes de guerre en grands nombres.

    13) ? ? ? (Faites-moi part de vos observations.)

2007/03/25

Quelques jours en retard, peut-être, mais moi j’ai gagné

C’est tout de même drôle ; j'ai gagné un jeu de bataille de la guerre des Malouines, tout à fait convenablement en tant que les Argentins.

J'ai garé la flotte argentine, de seaux à rouille depuis la deuxième guerre mondiale, en paquets de trois ou quatre à tous les lieux de débarquement aux Malouines, et gardé son Armée de l'Air moderne très économiquement, juste pour protéger la côte argentine (des vols plus courts, davantage de missions, meilleure coordination, plus de possibilités de rôder/combattre des avions de chasse ; de façon primordiale, mon ultime réserve de kamikaze maintenue soigneusement intacte). Quand je perdis des vaisseaux, j'ai replacé les survivants de sorte que Stanley demeure un piège mortel de feu antiaérien contre les Harriers en vol aux ras et pas si rapides. Je leur ai descendus en paquets, fait rater leurs bombardements et les ai chassé au loin par la suite. J’ai coulé le sous-marin nucléaire des Britanniques dans de l'eau peu profonde, quand il a essayé de pénétrer le port de Stanley et torpiller furtivement mon navire amiral Belgrano (les sous-marins y sont beaucoup plus vulnérables, en dépit de leur technologie de pointe).

Quand la flotte britannique a manoeuvré près de terre pour débarquer, j'ai jeté tous mes bateaux contre elle (une élan court : trop court pour que les Britanniques puissent réagir de façon efficace) et ai coulé son porte-avions de poche dans une bataille conventionnelle de feu et de torpilles. Les Britanniques n'ont jamais réussi leur débarquement ; s'ils l’avaient, mon artillerie navale survivante leur aurait réchauffée la besogne dix fois plus. Me voici avec l'Armée de Terre argentine et son Armée de l'Air de jets intacts, aucun bombardement réussi par les Britanniques, aucunes pertes d'usure. J'ai bien dû perdre maints bateaux et avions d'appui argentins en ce faisant, mais le Royaume Uni a perdu la guerre, tout simplement – à l’exception de ses armes nucléaires.

Aucune importance. Je me suis simplement servi de mes capitaux argentins afin d'optimiser leurs forces et réduire au minimum leurs faiblesses. L'Argentine aurait pu faire plus ou moins la même chose sous la commande d’autres que des idiots fascistes. Aux Etats-Unis, maintenant, de même. Quand on est Mohamed Ali, l’on danse comme un papillon et pique comme une abeille ; l’on ne se tient pas planté là avec la mâchoire à la traîne pour qu'un boxeur au crâne en béton puisse la disloquer dans son propre temps.

La chose centrale au sujet des opérations "de sécurité interne" c’est que les militaires s’en décomposent : du chef chargé d’or jusqu’au dernier soldat commun ; celles-là les transforment en despotes, en bons à rien se servant eux-mêmes, en voleurs, menteurs, lâches et idiots tactiques. Ils ne peuvent plus tenir contre une force militaire propre de force équivalente. Ils se transforment en un troupeau de bandits démunis de fidélité, de confiance, de sens du sacrifice et de savoir du bien commun ; les quelques bons restants déguerpissent en dégoût, rendent leurs vies bon marché, se tournent en drogués ou se retiennent en arrière et laissent aux autres de se pendre eux-mêmes.

Ne confondez jamais l'honneur militaire avec le fascisme militariste ; les deux sont contradictoires. L'honneur militaire est un avantage stratégique essentiel pour n'importe quelle société salubre ; il peut se décomposer dès la plus légère infusion de fascisme. Perd-le et l’on perd pour de bon. Remercions Dieu, sinon ne serions-nous tous que des cadavres empilés dans des camps de concentration, nos orteils bien étiquetées par ces sociopaths méticuleux que l'histoire semble produire inévitablement ; sinon des survivants de la guerre nucléaire ébréchant des roches radioactives pour notre prochain repas.

L'honneur militaire est la seule chose qui puisse retarder cette spirale au chaos. Qu’est ce que vous autres, les partisans de la paix catégoriquement anti-militaires, allez employer ? Vos bonnes mines ? Vous jetez dehors le bébé avec son eau de lessive.

2007/03/03

Le 2 Mars 2007 : La Suisse et le Lichtenstein vont en guerre

Le 2 Mars 2007 : Une compagnie de la milice suisse s'égara pendant des manoeuvres de nuit et infiltra la frontière du Lichtenstein (ni démarquée ni fortifiée). Ils ne se sont rendus compte par où ils tardaient jusqu'à ce qu'ils n’aient rôdé dans un village avoisinant, ne se soient réorientés et retirés paisiblement chez eux.

Résultats : plein d’embarras pour tous ceux impliqués (le Lichtenstein n'a pas d’armée). Une engueulade royale, sans doute, au commandant de la compagnie en question après que ses chefs de bataillon et régimentaires n'aient été mis au courant de la manière dont il avait embarrassé les nobles traditions de la Suisse combattante. On aurait dit qu'il n'y ait rien de plus dangereux qu'un officier cadet manoeuvrant son unité bien obéissant aux carte et boussole par crépuscule. Pertes : aucune au-delà de quelques tempéraments froissés et muscles endoloris. Dommages : zéro. Menace stratégique : zéro.

Une bonne petite rigolade pour le restant de nous momentanément interrompus de nos chagrins quotidiens concernant ces massacres cycliques partout au monde auxquels nous assistons à la télé sans rien faire de sérieux pour les arrêter.

En bref, la Suisse et le Lichtenstein viennent de subir mon genre de guerre, de la sorte qui serait banale au monde en paix. Des soldats bien armés et fort habiles subissent de la formation coriace pour que leur pays ne soit plus jamais jamais envahi. Tous les civils locaux somment paisiblement en leurs maisons douillettes, n’ayant jamais pressentis que leurs vies seraient mis en danger par des occupants étrangers puisque ce péril serait parfaitement absurde. Tous rentrent à la maison en formulant maintes expressions de remords.

Au monde en paix, tout le monde partout serait protégé par des milices locales bien armées sur le modèle suisse : des éphèbes locaux bien rémunérés, durement exercés et équipés superbement pour confronter n'importe quel agresseur. La coure du monde s’assurerait de la sécurité stratégique aussi certainement que le gouvernement de l'EU s’en assure entre les pays européens. Aucune menace internationale, aucun terrorisme au-delà de coups de théâtre sensationnels, plus jamais de représailles militaires contre des civils laissés à la dérive. Plus aucun. Toute trace de tels serait interdite et vite puni par la coure du monde, jusqu'à ce que le combat organisé entre deux groupes quelconques de par le monde se rendrait aussi impensable que celui entre la Suisse et le Lichtenstein.

Plus jamais de massacres entre Palestiniens et Israéliens. Ni des millions de victimes de guerre en Afrique, ni même quelques dizaines. Aucun Moujahid fondamentaliste... peut-être quelques Moujahids en Afghanistan et aux alentours s’acharnant à combattre (puisque personne n'a jamais trouvé d’autre passe-temps qu'ils estiment), pourtant le feraient-ils en isolement parmi eux-mêmes et au prix de leurs voisins jusqu'à ce que leurs chefs tribaux les plus sages ne constatent combien plus raisonnable serait la paix.

Tout cela entièrement dans la mesure de nos politiques, communications et moyens militaires actuels. Il ne serait question que d’une rééducation massive de la part des traditionnels médias globaux pendant quelques mois, puis notre réorganisation massive des dispositifs mondiaux du combat. Nous refusons de le réaliser parce que nous sommes politiquement déficients par choix. Si assez d'apprentis élisaient d’en faire la preuve, personne sur terre ne pourrait nous retenir jusqu'à ce que le monde en paix ne se rende en certitude banale.

Le 2 Mars 2011 : des unités bien armées palestiniens ou israéliens, sri lankais, somaliens ou américains, tchétchènes ou russes, africains centraux – prends ton choix des durs militaires les plus à craindre -- pénètrent des frontières étrangères en manoeuvres de nuit. Pertes : zéro. Dommages : zéro. Menace stratégique : zéro. Le somme des civils locaux n’est même pas dérangé et chacun rentre chez lui en dispersant des repentirs ci et là tout autour. Les actualités sur l’heure.

Permettez-moi de vous requérir : Que diable attendons-nous ?

2007/01/15

Moi, je suis amoureux de Martin Luther King

Martin Luther King ne fut pas assassiné parce qu'il préconisait l’égalité des noirs en Amérique. Il ne fut pas été assassiné parce qu'il préconisait la justice envers les minorités en Amérique. Les élites américaines avaient déjà établi qu'elles en étaient favorables : que leurs intérêts et ceux des minorités étaient adjoints et mutuellement dépendants. À tel point que MLK en eut préconisé, il était leur porte-parole pionnier et leur meilleur publiciste. Le résultat de ses efforts dans cette ligne de pensée est l'Amérique que nous voyons à présent : là où toute personne de bonnes disposition et particularité peut réaliser ses buts indépendamment de sa couleur de peau et de son origine ethnique. Restent beaucoup d'injustices et d'erreurs à rectifier, bien sur, mais ce sont là des technicités relativement mineures comparées à la brillance de son accomplissement. Tu lis ce texte parce que tu n'es pas dehors en combat de rue disputant ces issues en manoeuvres de bataille ; cela ne t’est pas nécessaire parce que le Dr. King a réalisé paisiblement tes buts primaires.

Martin Luther King fut assassiné parce qu'il préconisait la non-violence et la paix au monde. Il fut assassiné parce qu'il préconisait la confrérie de l’entièreté de l'humanité sur terre. Les élites Americaines en ont été repoussées et paniquées : leurs intérêts et ceux de la paix au monde étaient antithétiques et mutuellement contradictoires. À tel point que MLK en eut préconisé, il était un révolutionnaire délirant et leur plus grande menace possible. Les résultats de son effort à cet égard ont été son meurtre et encore cinquante années de rejet de sa croyance la plus estimée ; donc, un monde où personne ne pourrait se fier que ses enfants ne seront incinérés cet après-midi même durant le prochain holocauste global, sinon tranquillement envoyés au loin en tant que soldats pour certifier un certain extrémisme obscène et tuer les enfants d’autrui. Il n'y a aucun progrès ; au contraire, nous rendons-nous de plus en plus proche du chaos global dont il nous aurait averti, sans aucun soulagement en vue. Tu lis ce texte parce que le Dr King a échoué ce but primaire à cet instant ; tu le fais parce que tu vis dans le vide intellectuel autrement.

À ceux de vous par là-bas qui vénèrent le Dr. King durant son anniversaire, réjouissez-vous momentanément du triomphe de son aspiration que les minorités américaines soient traités avec respect et bienvenue égaux. Désespérez-vous néanmoins du rejet catastrophique de sa vision d’une paix globale. Oeuvrez pour cela à présent. Aucun autre engagement n’adapterait assez de vénération pour sa mémoire. En outre, les erreurs techniques que vous percevez dans le traitement des minorités en Amérique et au monde disparaîtront-elles une fois que ce fléau de guerre mondiale sera enlevé. Celles-ci résultent de l'autre. Les élites dominantes ont été assez myopes pour croire qu'elles pourraient résoudre ce premier problème sans adresser l’autre ; en es-tu ? Le Dr. King fut assez prévoyant pour apercevoir que ce n'était aucunement le cas ; en es-tu ?

http://www.nobelprizes.com/nobel/peace/MLK-nobel.html

http://www.stanford.edu/group/King/about_king/warandpeace/wpquotes.htm

http://almaz.com/nobel/peace/1964a.html

2006/12/08

PARLER DOCTEMENT, MAIS APRES COUP : CIRCA 2012

Que les adjectifs suivants puissent être appliqués a toutes propositions semblables dans l’avenir afin qu’elles meurent à la naissance, aussi qu’à leurs partisans merdeux afin de leur discréditer sur le champ. Que ces mêmes partisans soient envoyés entreprendre ce qu’ils font de mieux, à savoir : vendre des voitures d’occasion sans garantie aucune.

Rumsfeldien, enne : adj. 1. Concernant un projet massif, agressif et transformatif, sinon une série de projets nichés, aux motifs incertains, à la logique perméable et s’appuyant sur un tissu de mensonges. 2. Concernant une solution magique à la recherche d'un problème imaginaire, de conséquences apocalyptiques, d'exécution rusée et de résultats périlleux. 3. Ruineusement coûteux : un vide de dépenses qui sucerait toutes les ressources, disponibles ou autrement, et exigerait d’autant plus même au delà faillite. 4. Sans avantage admissible en dehors du pays des fantaisistes sinon la cité mafieuse. 5. Répréhensible et de pragmatisme réfutable à première par n'importe qui démuni d’intérêts se servant lui-même, et s’amoindrissant avec le temps quant au réalisme et à la logique morale. 6. Qui broie en poudre toute honnête critique. 7. Qui prohibe l’éventualité de solutions valides de rechange. 8. Concernant un cul-de-sac destructeur des plans B ; poussé jusqu’aux conséquences futiles et contre-productives (il ne peut avoir de conclusion valide). 8. Entrepris en dépit d'avertissements provenant autant d’experts désintéressés que des laïques alarmés, bien avant, au commencement et gonflant en volume avec la maturité. 9. Au péril, à la ruine et au brisement moral de chacun impliqué aux ras des pâquerettes et détruisant la réputation de tous les responsables qui l’adoptent. Voir rumsfeldianisme, n., et Rumsfeld, Donald, n.p.

Bushien, enne : adj. Rumsfeldien, mais jouissant de beaucoup moins d'intelligence et basé sur l'appel aux basses émotions comme la crainte, l'instinct de troupeau et l'avarice.

Cheneyien, enne : adj. Rumsfeldien mais encore plus mauvais coucheur et retenant encore moins de conscience morale.

Rovien, enne : adj. Cheneyien mais canardant depuis son guet-apens et poignardant en coulisse dans le dos.